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Editorial

Vers la fin des dictatures au GABON, en GUINÉE ÉQUATORIALE et au CONGO BRAZZAVILLE


publicado por: REDACCION guinea.net el 10/12/2017 20:03:43 CET

COMPTE TENU DE LA GRAVITÉ DES FAITS CONSTATÉS LA COALITION CORED A RAPPELÉ LA TRICHE ÉLECTORALE ET LA VIOLATION DES LA CONSTITUTION MISE EN PLACE PAR LES ANCIENS PRÉSIDENTS POUR SE FAIRE RÉÉLIRE COUTE QUE COUTE, MALGRÉ LEURS BILANS CATASTROPHIQUES QUI PRIVE LA POPULATION DES RICHESSES DU SOL EN DEMANDANT LA CESSATION IMMÉDIATE DE L´AGRESSION MILITAIRE DES FORCES ARMÉES ET DES MERCENAIRES SOUS LES ORDRES D´ALI BONGO QUI S´OPPOSENT À LA POPULATION GABONAISE IMPUISSANTE.

RAPPEL DES FAITS

Avant cet événement, les équato guinéens ont vécu en République voisine et sœur du Gabon des phénomènes identiques consistant à manipuler les chiffres électoraux avec des nombres de votants supérieur au nombre d´inscrits auquel s´ajoute la violation de la constitution par Obiang Nguema Mbasobo qui s´est présenté alors qu´il est depuis plus de trois decennies au pouvoir et que la constitution limite à deux mandats la possibilité pour le président de se présenter.

Or, après les élections présidentielles Gabonaises tenues le 30 Août, dans le contexte de l´oppression d´une dictature qui dure depuis des décennies, nous avons assisté à une offensive militaire des forces armées du Gabon non seulement terrestres mais aussi aériennes dirigées contre les civils, sans défense et sans arme,

Les dirigeants dont les noms sortis des urnes par un tour de passe passe électorale avec pour certains une violation de la constitution, ont mis au point une nouvelle méthode pour déstabiliser la région de l´Afrique centrale comme on a pu le voir récemment au Congo Brazaville, et en République de Guinée équatoriale.

Cette méthode de gouvernance électorale est à l´origine des milliers de morts et de blessés parmi la population, dont beaucoup d´enfants et ce en violation du droit international et de la la Charte de la démocratie de l´Union africaine, crimes commis en oubliant complètement, la situation de crise permanente et de misère que ces régimes ont imposé au peuple, et ce, malgré l´important potentiel économique procuré par les ressources du sous-sol qui existent et dont le peuple ne profite pas.

Devant cette situation qui perdure et qui n´est qu´un éternel recommencement de ce que nous dénonçons quotidiennement les ONG et la Coalition CORED, cette association qui représente les opposants en exil et qui a dénoncé la torture et les 310 assassinats commis par la famille OBIANG pour se maintenir au pouvoir, a été amenée à condamner l´action militaire, injustifiable et inhumaine mise en place par le président Ali Bongo Ondimba pour se maintenir au pouvoir en s´attaquant à des personnes sans défense, faits aggravés par l´enlèvement de plus de 1000 personnalités civiles qui sont en ce moment même maltraitées et dont nous exigeons la libération immédiatement ainsi que de tous ceux qui ont été enlevés. Le prétexte grossier mis en avant par le gouvernement étant inacceptable.

De plus, il a été demandé au gouvernement Français, en tant qu´ancienne puissance coloniale, de maintenir une base militaire dans le pays, ainsi que les institutions politiques de l´Union européenne et de l´ONU, pour obtenir une intervention décisive et urgente pour stopper l´action criminelle d´ Ali Bongo et de ses mercenaires afin de mettre en place d´urgence, un plan de sauvetage et d´aide humanitaire aux familles, sachant qu´à l´heure ou ce communiqué est écrit, 539 décès, et plus de 2.000 blessés ont été déjà recensés.

Force est de constater la passivité dont ont fait preuve jusqu´à présent, les institutions politiques africaines, à savoir la l´Union africaine et la CEMAC, qui ont permis par leur silence la continuité des dictateurs et de leurs familles, ce qui a permis l´extermination des populations et plus particulièrement des opposants démocratiques aux régimes, comme ce fut le cas à l´occasion des élections :

- en Guinée équatoriale, avec l´agression contre le siège des citoyens des partis politiques pour l´innovation, ce qui provoqua des fusillades, des décès et des amputations.

- au Congo Brazaville, lors de l´assaut du BOCOCO ou le vainqueur des récentes élections au Congo est maintenant en prison.

- au Gabon, cela a continué avec d´Ali Bongo massacrant des populations sans défense, ainsi que cela vient de nous être démontré.

En raison de la gravité des faits qui précèdent, il est rappelé ici que tous les Etats membres de l´UA ont l´obligation de protéger les civils contre les nombreuses violations du droit international humanitaire qui se déroulent sous nos yeux devant témoins.

Or, ce nouvel épisode particulièrement meurtrier des conflits post électoraux au Gabon montre que la démocratie et l´alternance, n´existent pas encore dans les systèmes politiques de nos pays. Il y a donc pour les Organisations internationales, la nécessité urgente de résoudre définitivement ce problème, avec la mise en œuvre de toutes les résolutions des Nations Unies concernant le respect des règles électorales et de la Constitution par les dirigeants africains, et qui sont détournées sciemment par eux pour pouvoir rester au pouvoir à vie .

Cette tâche est à engager sans délai dans le cadre de l´ONU et de ses principaux acteurs, avec la coopération des pays de la région et des grandes puissances mondiales., car le droit des peuples de l´Afrique centrale de choisir librement leurs dirigeants, est un sujet non aliénable, et en aucun cas négociable.

Pour aboutir à ce résultat, il faut que les gouvernements et les Institutions Internationales mettent en place de toute urgence les mesures nécessaires pour obtenir que le droit fondamental attaché au respect des droits de l´homme soit respecté en Afrique centrale. Seul cet objectif, s´il est atteint permettra de résoudre les causes de nombreux conflits, ce qui inéluctablement mettra un terme aux dictatures qui perdurent en afrique.

Dans cette attente, les citoyens de GUINÉE ÉQUATORIALE, du GABON, du CAMEROUN et du CONGO doivent se rassembler pour commencer un combat de fraternité unique, comme l´ont fait les peuples des pays Arabes ou les musulmans, car le sang versé sous le joug de ces dictatures sont loin de ces lignes fictives et imaginaires que sont les frontières tracées par la France, l´Espagne et le Portugal.

Ainsi, pour notre terre, les frontières des peuples opprimés n´existent plus, nous sommes tous frères et nous devons comprendre que ce soit dans les villes ou dans les villages, dans les jungles de l´Afrique équatoriale, toutes et tous sont nos frères et soeurs quand nous nous battons, comme ce fut le cas à Brazzaville pour exiger la liberté. Ici ou ailleurs, c´est un combat qui nous concerne tous. Quand nos frères tombent sous le feu d´Ali Bongo Ondimba à Oyem Bitam, Lambaréné, Libreville, ou d´autres sous celui d´Obiang Nguema Mbasogo, les autres frères de Mongomo, Ebebiyin, Malabo, Bata doivent aussi y adhérer.

Ainsi il convient de faire en sorte qu´à partir d´aujourd´hui, la participation à toutes les manifestations et événements publics qui seront organisées ont pour but de livrer les gouvernants assassins et les voleurs et violeurs de constitution, qu´il s´agisse d´Obiang Nguema Mbasogo, d´Odimba Ali Bongo, de Sassou Nguesso Denis, qui ont ruiné nos peuples et fait couler le sang des innocents pour se maintenir coûte que coûte au pouvoir, au mépris des règles de la démocratie qu´ils ont remplacé par leur dictature.

La fin de nos dictatures terrestres doit s´achever pour tous, en mémoire de ceux dont le sang a été versé pour la démocratie, le combat contre la dictature ne fait que commencer et nous appelons l´aide internationale pour nous aider dans ce combat qui commence dès aujourd´hui, en mémoire de nos frères Gabonais et de tous ceux qui sont tombés au champ d´honneur contre la dictature.



Fuente: Salomon Ndong Asociacion CORED

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Véase también la declaración sobre el uso de seudónimos

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