De: Jean-Pierre Ele
Mbolo a todos, les envío adjunto un artículo de Le Monde, sobre la anulación de la deuda de los (paises) pobres. Llama la atención que entre los 18 países de la lista de pobres no figura Gabón. Lo que lleva a pensar que Gabón tiene los suficientes medios para devolver la deuda. Yo siempre he estado en contra de la anulación de la deuda de los pobres mientras sus dictadores (como Bongó), ladrones y mafias dirijan nuestro país porque eso no cambiará nada: el pillaje va a continuar mejor y la poblacion vivirá siempre en la miseria. Incluso la ayuda internacional se desvía (ejemplo Gabon: la ayuda de las inundaciones ha sido desviada por PCZ). Por tanto señores miembros del G8, si queréis realmente ayudar a los países pobres, pedir a esos dictadores que se vayan, que se vayan y que no vuelvan y vereis que somos capaces de hacerlo mejor, es decir de hacerlo mucho mejor. Además esta deuda ¿para qué ha servido? Para nada. Cojan el ejemplo de Gabón, esta deuda ha servido para financiar la mafia de Bongo, a la élite corrompida gabonesa, a llenar las cuentas suizas de algunos, para mantenerse en el poder a cualquier precio y me quedo corto. No ha servido para construir escuelas ni carreteras ni hospitales....
bonne lecture
bon début de semaine à tous
le lien:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-661173@51-659526,0.html
Les ministres des finances du G8 sont parvenus à un accord sur la dette des pays pauvres
LEMONDE.FR | 11.06.05 | 15h20 • Mis à jour le 11.06.05 | 18h23
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Les ministres des finances du G8 sont parvenus, samedi 11 juin à Londres, à un accord sur l´annulation de la dette des pays les plus pauvres. Cet accord a été officiellement confirmé en début d´après-midi par le ministre des finances britannique, Gordon Brown, au cours d´une conférence de presse.
Les huit grandes puissances se sont entendues sur un ”effacement” de dette pour 18 pays très pauvres pour un montant de 40 milliards de dollars. Neuf autres pays pourraient également bénéficier d´une annulation de dette dans les 12 à 18 prochains mois, pour un montant de 11 milliards de dollars, a souligné le chancelier de l´Echiquier, hôte de cette réunion.
Enfin, un groupe de 11 pays pourra bénéficier d´une annulation de 100 % de leur dette, pour un montant de 4 milliards de dollars, une fois qu´ils auront atteint les critères nécessaires.
”UN SUCCÈS POUR LE MONDE ENTIER”
Au total, l´accord porte sur l´annulation de 55 milliards de dettes, dont 6 milliards dus au Fonds monétaire international (FMI), 44 à la Banque mondiale et 5 à la Banque africaine de développement (BAD), a indiqué M.Brown. ”Nous présentons la plus large déclaration jamais faite par des ministres des finances sur la question de la dette, de l´aide au développement et de la lutte contre la pauvreté”, a-t-il estimé. Cet effort des grands argentiers est ”un moment historique”, a assuré le secrétaire américain au Trésor John Snow. Côté canadien, Ralf Goodale a estimé que cet ”ensemble de mesures (...) est un succès non seulement pour le G7-G8, mais un succès pour le monde entier”.
Dans le cas où les ressources du FMI ne permettront pas de couvrir entièrement cette annulation, les pays du G8 fourniront eux-mêmes une contribution, a précisé le ministre britannique.
Ces annulations de dettes seront intégralement compensées par les pays riches, ce qui signifie qu´ils se sont engagés à fournir aux organismes de prêt les ressources équivalant aux remboursements non effectués par les pays pauvres.
Le FMI devra, pour sa part, compter sur ses propres ressources pour financer ces annulations de dettes. Le coût de ces effacements devra être ”couvert par l´utilisation des ressources existantes du FMI”, et cela ne devrait pas ”affaiblir la capacité de financement du Fonds”, dit le communiqué du G8.
Les 18 premiers pays concernés par l´annulation de la dette sont le Bénin, la Bolivie, le Burkina Faso, l´Ethiopie, le Ghana, le Guyana, le Honduras, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, le Nicaragua, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie, l´Ouganda et la Zambie.
”C´est incroyable. Je ne m´y attendais pas. On dirait un conte de fées. (Les pays riches) font désormais ce qu´ils disent. Cette décision me fait très plaisir”, s´est enthousiasmé Ng´andu Magande, ministre zambien des finances. ”C´est une décision importante qui signifie que nous allons pouvoir consacrer davantage de ressources, jusque là dirigées vers le remboursement de la dette, à l´éducation, à la santé, aux infrastructures et aux secteurs sociaux”, a renchéri le premier ministre du Mozambique, Luisa Diogo.
PRÉSERVER LA CAPACITÉ DE PRÊT
En Occident, les militants de l´annulation de la dette se sont également réjouis de la décision du G8, auquel ils réclament toutefois davantage d´efforts. ”L´accord sur la dette est une très bonne nouvelle pour les habitants des 18 pays qui vont en bénéficier immédiatement”, a jugé Romilly Greenhill, de l´organisation ActionAid. ”Mais il ne va pas servir à grand chose pour aider immédiatement les millions de personnes dans au moins 40 autres pays qui ont également besoin d´une annulation à 100 % de leur dette.”
Le souci de Paris dans cette négociation était que l´effacement de la dette n´entame pas les capacités de prêts futurs des institutions financières internationales comme le FMI. D´après la Banque mondiale, la dette extérieure des Etats de l´Afrique sub-saharienne représente 231 milliards de dollars, dont 70 milliards contractés auprès de ces institutions multilatérales. D´où l´idée, avancée par Jacques Chirac en janvier 2005 lors du Forum mondial économique de Davos, d´une taxe volontaire sur les billets d´avion, qui financerait des projets de développement futurs.
Une autre possibilité était de procéder à de nouvelles ventes des réserves d´or du FMI - option que rejettaient les Etats-Unis - ou de réévaluer le produit des ventes de lingots datant des années 1990 afin de dégager de nouvelles ressources de financement.
Avec AFP et Reuters
Fuente: Foro de BDP (Bongo Doit Partir)