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Editorial

Sarkozy no se aclara. Su discurso sobre el futuro de las relaciones france-afrique no convence


publicado por: Association de la Presse Equatoriale Guinea el 28/07/2007 14:14:47 CET

El flamante presidente francés no sabe si volver al pasado, mantener el presente o proyectar el futuro. Lo que ha quedado claro, es que mete más confusión cada vez que habla sobre el futuro de las relaciones France-Afrique. Le da igual elogiar a dictadores como Bongo que hablar, a cuenta gotas, de buena gobernabilidad.


Sarkozy : « En Afrique, le doyen, cela compte »


Le président français Nicolas Sarkozy a quitté vendredi soir le Gabon ”ami fidèle de la France” pour rejoindre la France après une visite de quelques heures dans ce pays emblématique de l´ex-”pré carré” français sur le continent, et au lendemain de son appel lancé à Dakar pour un ”partenariat” franco-africain en rupture avec le passé.

Le Gabon est depuis 1967 un partenaire privilégié de la France, au-delà de toutes les alternances en France”, a déclaré le président Sarkozy, interrogé sur le choix de Libreville comme dernière étape de sa mini-tournée en Afrique.

Il a rendu hommage au ”rôle du président Omar Bongo”, au pouvoir depuis 40 ans, rappelant qu´il est le ”doyen des chefs d´Etat africains”.

”En Afrique, le doyen, cela compte”, a-t-il souligné.

”S´agissant du Gabon, je ne pense pas que ce soit le pays qui ait le plus à rougir du point de vue de la démocratie interne”, a poursuivi Nicolas Sarkozy.

Interrogé sur l´enquête préliminaire ouverte par la justice française à la suite d´une plainte visant M. Bongo - ainsi que son homologue du Congo, Denis Sassou Nguesso -, il a estimé qu´elle ne devait pas avoir d´impact sur les relations bilatérales.

”Si, chaque fois qu´il y avait des enquêtes judiciaires il fallait arrêter les relations, on ne les aurait pas arrêtées uniquement du côté africain, si vous voyez ce que je veux dire”, a-t-il ajouté en allusion aux affaires ayant récemment impliqué des dirigeants français, notamment son prédécesseur Jacques Chirac.

Le parquet de Paris a ouvert en juin une enquête préliminaire pour ”recel de détournement de biens publics” contre les présidents Bongo et Sassou Nguesso après le dépôt d´une plainte par des associations qui les accusent d´avoir acquis à Paris des biens immobiliers avec de l´argent public détourné.

Dans un entretien publié vendredi matin par le quotidien gouvernemental gabonais L´Union, Nicolas Sarkozy a qualifié d´”anachronique” le concept de ”pré carré”, utilisé pour décrire la zone d´influence particulière de la France sur ses ex-colonies d´Afrique et dont le Gabon incarne l´un des symboles.

Revenant sur un concept évoqué la veille à Dakar, et censé permettre de tourner la page de cette ”Françafrique” tant décriée, il a également annoncé à Libreville une prochaine initiative commune avec le président sénégalais Abdoulaye Wade sur son idée d´”Eurafrique”.

Lors de son étape dakaroise, le président français avait exposé sa vision d´un ”partenariat” renouvelé entre la France et l´Afrique, appelant celle-ci à ne pas ”ressasser le passé” colonial et à s´engager vers la bonne gouvernance, écartant l´idée de ”repentance”.

”On ne peut pas tout mettre sur le dos de la colonisation (...). La corruption, les dictateurs, les génocides, c´est pas la colonisation”, a répété M. Sarkozy à Libreville.

Il a également justifié une nouvelle fois les restrictions imposées par la France à l´immigration, estimant que les ”450 millions de jeunes Africains qui ont moins de 17 ans” ne pourraient pas tous ”venir en Europe” et que l´Afrique avait besoin de ses élites pour se développer.

Alors qu´il avait reçu jeudi l´opposition sénégalaise, le président français a affirmé n´avoir pas reçu de demande de la part de l´opposition gabonaise, ce qu´ont contesté ses deux principales formations, regrettant de n´avoir pu le rencontrer.

M. Sarkozy s´est enfin saisi du thème officiel de cette visite pour se poser en défenseur de la forêt gabonaise, au coeur du bassin du Congo, deuxième massif forestier au monde après l´Amazonie. ”Pour le Gabon et pour le monde, la forêt est une ressource extraordinaire”, a estimé le président français, ”je ne veux pas qu´on pille la forêt africaine”.

Il s´est ensuite rendu dans la forêt de la Mondah, à une quinzaine de kilomètres de Libreville, où lui a été présenté un plan d´aménagement durable.

Cette visite au pas de charge devait s´achever dans la soirée après un dîner officiel en compagnie de M. Bongo.
Publié le 28 juillet 2007.



Fuente: afriquecentral.info

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