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La Unión Africana, asfixiada por regímenes totalitarios, corruptos e irresponsables publicado por: Association de la Presse Equatoriale Guinea el 01/07/2007 14:09:17 CET
¿En qué destinan los enormes beneficios que obtienen de la explotación y comercialización de sus recursos naturales ?
LA GABEGIE PRÉSIDE L´UNION AFRICAINE
Les ministres des Affaires étrangères de l´Union Africaine (UA) ont dénoncé samedi à Accra plusieurs graves irrégularités et demandé des sanctions contre des responsables de l´organisation, à la veille de l´ouverture du sommet des chefs d´Etats et de gouvernement.
”La bonne gestion est très importante. Nous avons exprimé notre point de vue au cours du Conseil de manière très forte à ce propos”, a déclaré la ministre sud-africaine des Affaires étrangères, Nkossassana Dlamini Zuma.
Le sentiment d´embarras est d´autant plus général que la situation financière de l´UA n´est pas bonne et qu´un rapport du cabinet d´audit Ernst and Young épingle la gestion financière de certains organes dépendant de l´UA.
Selon le comité des experts de l´UA, le total des contributions impayées est de 106,8 millions de dollars: 21 pays membres accusent des arriérés d´un an, 25 n´ont pas d´arriérés mais n´ont pas encore payé leur contribution au budget de l´exercice en cours, et seuls sept sont totalement à jour.
Les contributions reçues s´élevaient à 45,3 millions de dollars, dont 26,1 pour l´exercice en cours et 19,14 d´arriérés à la date du 14 juin, souligne le comité.
Alors que les chefs d´Etats et de gouvernements doivent discuter à partir de dimanche de questions essentielles pour l´avenir du continent, notamment la constitution d´un gouvernement de l´Union et à terme des Etats-Unis d´Afrique, les ministres ont plus prosaïquement mis leur nez dans les comptes.
En prévision du sommet d´Accra, le Conseil exécutif de l´UA avait demandé un audit sur la Conférence des intellectuels africains, une manifestation organisée à Dakar en 2005, et sur le fonctionnement du Parlement Panafricain (PAP).
Les conclusions d´Ernst and Young sont nettes sur la Conférence des intellectuels: la Commission avait budgété 7 millions de dollars et les dépenses ne se sont élevées qu´à un peu plus de 4 millions. Le cabinet ”n´est pas en mesure de donner une opinion sur les 7 millions de dollars”, indique un rapport interne de l´UA.
”La plupart des opérations étaient soit non accompagnées de pièces justificatives, soit accompagnées de pièces non acceptables pour Ernst and Young”, ajoute le texte.
Le cabinet a également étudié six dossiers d´appel d´offres qui ont tous ”révélé des vices de forme”. ”Des lacunes systématiques au niveau du contrôle interne ont été constatées. La conférence de Dakar n´est donc pas un cas isolé”, lit-on encore.
Les experts ont en conséquence recommandé à la Commission ”le renforcement des systèmes d´audit interne” mais aussi ”des mesures strictes en vue d´identifier et de sanctionner les coupables et de recouvrer toute perte financière enregistrée”.
Outre le trou de quelque 3 millions de dollars de la conférence de Dakar, les ministres ont épinglé le Parlement panafricain auquel ils avaient demandé en janvier de n´utiliser qu´un douzième de son budget en attendant la vérification des comptes depuis 2004.
”Tous les rapports de vérification ont relevé les mêmes anomalies (...) concernant les per diem et autres indemnités”, souligne le rapport indiquant qu´”aucune procédure n´a été respectée”.
Les experts vont jusqu´à demander à ”tous les membres du Bureau (du PAP)” de ”rembourser tous les paiement perçus en violation des dispositions réglementaires” entre 2004 et 2006.
”Les parlementaires se sont alloués des salaires exorbitants et des per diem hors norme, c´est inadmissible”, note un haut responsable de l´UA sous couvert d´anonymat, estimant que ”ces malversations mettent tout le monde dans l´embarras surtout quand on doit demander des fonds à nos partenaires”. Publié le 1 juillet 2007.
Fuente: afriquecentrale.info
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